De ma conscience de maman

Hello hello,

Tout d’abord, je souhaite de tout coeur une douce fête des mères à toutes les mamans qui me lisent. Journée spéciale dans l’année, elle s’est avérée moins drôle que prévu avec notre petite fille malade, encore une fois cette année. Programme câlin à la maison et l’envie de vous écrire quelques mots qui me tournent depuis maintenant plusieurs mois.

Ma conscience de maman me fait prendre en compte beaucoup de choses dans notre quotidien depuis quelques temps. Jusqu’à en verser quelques larmes, je trouve qu’il est urgent d’agir, et alarmant de vivre tel qu’on le fait tous majoritairement. J’ai peur. Pour ma fille, sa santé, son avenir. Peur lorsque je vois la dégradation de notre monde, de ses océans, de ses déchets par centaines de milliers qui se déversent un peu plus partout et qui font de notre situation un non-retour. J’ai de la peine lorsque je l’imagine dans ces futurs voyages, face à un monde abimé. De notre faute à tous, de notre surconsommation, de ce cercle dangereux qu’engendre un peu plus les réseaux sociaux au lieu de sensibiliser.
Bon sang, qu’attendons-nous pour agir, même de peu, chacun chez soi ? Qu’attendons-nous pour bannir la vaisselle jetable, les pailles, le plastique.

Ma conscience de parent est en alerte, et scrute de plus en plus ce que nous ingérons. J’ai peur quand je lis que les plastiques de nos bouteilles d’eau ( et autre ) sont cancérigènes, quand notre quotidien est envahi de perturbateurs endocriniens, que tout joue un peu plus en notre défaveur. Le vice pousse jusqu’à la vaisselle des tout-petits, souvent sous des sigles de plastique toxique. On le sait, mais pourtant on continue d’en vendre. Pourquoi ?
Je vous laisse un lien utile, si vous voulez traquer vos contenants en plastique à la maison mais je vous préviens, la chute fait mal de savoir que toutes les grandes marques nous empoisonnent petit à petit.

L’instinct d’une maman pousse à la protection de son enfant, et j’avouerai que c’est quelque chose qui me fait parfois souffrir, car nous ne contrôlons pas tout, et même si les chutes, petits bobos et frayeurs d’enfant ne me tracasse jamais de trop, la toxicité de la vie m’inquiète. Alors je commence à acheter bio, plus intelligent mais surtout moins. Moins de vêtements, moins de cosmétiques, moins de tout.

Prendre conscience de tout ça effraie, mais je relativise en me disant qu’il n’y a jamais de mauvais moment pour agir, pour réagir et pour partager ces informations avec mes proches. Si tout le monde fait un pas vers le mieux, c’est une grande partie de la planète qui le ressentira.

J’en ai profité pour illustrer mes états d’âmes avec quelques photos récentes de Thea-Lena,
Bisous doux, Lou

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2 Comments

  • Reply Camille 13 mai 2018 at 20:55

    Merci pour ce partage, je crois qu’on est beaucoup à avoir les mêmes inquiétudes sur l’avenir de nos enfants, du monde dans lequel ils grandiront et sur leur santé. On fait ce qu’on peut de notre côté mais on est frustré de voir que certaines choses et que d’autres personnes eux ne font rien et cassent tout autour de nous… Continuons à nous améliorer et espérons que ça inspirera <3

  • Reply Nous les Nanas 28 mai 2018 at 23:28

    Je suis dans ce même état d’esprit que toi surtout depuis la naissance de ma fille. Malheureusement beaucoup de personnes pensent qu’à notre échelle de petit consommateur on ne peut rien faire, que ce n’est pas ça qui changera la face du monde. Et pourtant…. Je suis convaincu du contraire et j’aimerais vraiment pour nos générations futures un monde en meilleure santé! Utopie? Je ne l’espère pas….

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